Sur la page précédente, il y avait un icône assez gros qui vous interdisait de cliquer dessus. Bien que défendu, vous avez posé le geste. Bien qu’étant un commandement clair, vous l’avez transgressé. Il y a là une leçon à tirer : il est difficile de résister à ce qui est interdit. En général, "les systèmes religieux" insistent sur des commandements. Ils vous offrent une série de choses à ne pas faire. On ne doit pas, par exemple, tuer, faire l’adultère, voler, mentir, être malhonnête, etc. On prétend qu’avec une bonne volonté, la discipline et l’effort, l’homme va réussir à éviter la désobéissance et ainsi se mériter le paradis à la fin de ses jours. Mais cette approche nie une caractéristique fondamentale de l’être humain : la loi n’incite pas l’homme à l’obéissance, mais à la désobéissance. En effet, l’apôtre Paul a écrit dans la Bible: "... je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort". (Romains 7.7-10). C’est pourquoi Dieu a pourvu à un autre moyen de salut. L’homme étant pécheur, incapable d’obéir aux règles et coupable devant Dieu, le Seigneur a pourvu à un bouc émissaire pour payer la pénalité à notre place: Jésus. "...chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché" (Rom 8.3). Celui qui se confie dans le sacrifice de Jésus est accepté de Dieu. Ceci, la loi ne pouvait le faire." Retour
 

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